
Une conscientisation permet la transition dans un processus d’éveil par laquelle l’individu développe une conscience critique de sa réalité sociale, afin d’agir en conséquence sur son environnement… Le devoir de bien-être, sur le plan physique, mentale et sociale, mais, se priver constitue un obstacle majeur…
Du fait de se convertir vers les nutriments issues des marchés de circuit court, la réduction de matière grasse et de sucre, pour un entraînement vers de nouvelles habitudes avec un réel sentiment de plaisir, conscient de manger sainement au quotidien, cela permettra de retrouver l’équilibre physique et psychique, l’énergie et la qualité du sommeil amélioré.
Aujourd’hui les matières grasses, les sucres, les adjuvants et les colorants, les pesticides, sont présents plus que jamais dans les produits alimentaires conventionnels. Le lien entre les tendances actuelles en matière nutrition et la santé sont connus, l’obésité, le diabète, le cancer, la dépression, les maladies neurodégénératives de type Alzheimer et Parkinson, les maladies cardio-vasculaires, et les divers troubles gastriques se multiplient sans frein.
La primauté de l’alimentation traditionnelle non industrielle pour la santé : « Que ton aliment soit ton médicament » affirmé par Hippocrate, médecin grec de l’Antiquité. Les végétaux et les plantes renferment des composés actifs, dotés de vertus thérapeutiques pour les uns, et nutraceutiques pour d’autres, ces métabolites secondaires tel que, les flavonoïdes, les anthocyanes et les tanins utilisés depuis l’antiquité. Les substances naturelles sont capables de soigner ou de soutenir les fonctions du corps. Les plantes du règne végétal, les plantes aromatique chlorophylliennes, contiennent des vitamines, des minéraux, des acides aminés, des acides gras et d’autres composés médicinaux multiples, leurs usage à caractères anti-inflammatoire, antioxydant, anti-infectieux et antipyrétique. Autrement dit, ces plantes sont naturellement autotrophe, c’est à dire qu’elles sont capables de produire leurs propre matière organique à partir de la lumière, le dioxyde de carbone, de l’eau et des sels minéraux.
Actuellement et depuis longtemps, l’industrie pharmaceutique exploitent des milliers de molécules de base, extraient spécialement des végétaux pour la production de nouveaux médicaments, et d’y répondre aux besoins accrus de la société moderne. la biodiversité végétale est une source inépuisable d’inspiration et de principes actifs. Plus de 50 % des médicaments actuels sont dérivés de molécules naturelles. Les antibiotiques, les anticancéreux, les anti-inflammatoires, les analgésiques, les antidépressifs, les antitussifs, les antipyrétiques…
Bioch-info
Du point de vue de la physiologie nutritionnelle, chaque substance apportée par un aliment constitue un nutriment essentiel au développement et à l’entretien de l’organisme. Les aliments sont décomposés c’est à dire scindés en macronutriments (protéines, glucides, lipides) et en micronutriments (vitamines, sels minéraux et oligoéléments). Ce processus résulte d’un ensemble de biotransformations assurées par la digestion, puis par le métabolisme cellulaire. Les molécules ainsi assimilées sont indispensables à la production d’énergie, à la synthèse des protéines structurelles des cellules, ainsi qu’au maintien durable de l’équilibre biochimique et neurochimique du corps (homéostasie). Toutefois, le sexe, l’âge, la morphologie, le patrimoine génétique et le niveau d’activité physique créent des besoins nutritionnels propres à chaque individu.
Les acides aminés
Les Acides Aminés, comme on le sait, sont les principaux composants des protéines. Ils constituent une partie distinctive du corps humain et de l’alimentation. Ils sont extrêmement vitaux pour que le corps humain fonctionne correctement. Le nombre d’acides aminés composant les protéines est environ 500, ils ont été identifiés dans la nature, mais seulement 20 sont à la base de la constitution des protéines chez l’homme, les caractéristiques communes, les propriétés particulières des principaux acides aminés dans les molécules du vivant se différencient les uns des autres par leur radical. On peut donc théoriquement faire une infinité d’acides aminés. Cependant, on constate que chez l’Homme et de nombreuses espèces, seulement vingt acides aminés différents codent pour les protéines. Leur masse molaire moléculaire moyenne est de 110 Da. Voir les 20 acides aminés non essentiels et les 9 acides aminés essentiels.
Les protéines, sont des macromolécules assemblées à partir de chaines d’acides aminés, leurs rôles structurelle et plastique sont essentiels de la matière organique, elles se trouve dans la composition des enzymes, des hormones, des anticorps, et des composés élémentaires sanguin notamment l’hémoglobine, les facteurs de coagulations. Pour assurer les besoins élémentaires et vitaux, la densité énergétique des protéines sont de l’ordre de 4Kcal/g.
Les vitamines

La vitamine-A : La vitamine-A est un terme général qui englobe diverses substances liposolubles telles que le rétinol, le palmitate de rétinyle et le bêta-carotène. Ses différents métabolites sont essentiels pour la vision, la différenciation cellulaire, la fonction de barrière épithéliale et la fonction immunitaire. La vitamine-D: sous forme de Cholécalciférol pour la qualité des tissus osseux, musculaire et le renforcement du système immunitaire. Cette molécule Outre sa participation à la régulation du métabolisme phosphocalcique pour augmenter les concentrations de calcium et de phosphore. La vitamine-E : Tocophérol, a une fonction antioxydante. Elle agit en synergie avec d’autres nutriments, tels que la vitamine C, le bêta-carotène et le sélénium. Appelée aussi le facteur-X. Elle un rôle anti-inflammatoire, vasodilatateur. La vitamine-K : Intervient dans la coagulation sanguine par l’intermédiaire de facteur II, ou prothrombine précurseur de la thrombine. Mais aussi pour la synthèse des protéines C et S, dans le foie, empêchant la formation du caillot sanguin dans les vaisseaux.
Les Vitamines Hydrosolubles

Les vitamines du groupe-B sont des cofacteurs enzymatiques contrôlant le métabolisme des nutriments énergétiques. On les regroupe sous le terme de vitamines du Groupe B, c’est un ensemble de 8 vitamines, soit, la Thiamine B1; la Riboflavine B2; la Niacine B3; la Panthothénate B5; la Pyridoxine B6; la Biotine B8; la Folate B9 et la Cyanocobalamine B12.
La vitamine-C & dérivés

La vitamine-C et l’Acide Ascorbique, sont doté d’activité vitaminique au même titre. Il s’agit d’une molécule au composé réducteur jouant le rôle antioxydant dans les cellules vivantes, où elle est oxydée en acide déshydro-ascorbique, lequel à son tour peut être réduit à nouveau en acide ascorbique par des enzymes ou par le glutathione. Le glutathione est déterminant pour accroître les propriétés anti-oxydantes dans le sang, car en son absence, des quantités bien plus importantes d’acide ascorbique seraient nécessaires. La vitamine-C ou l’acide ascorbique inhibe la formation des *nitrosamines, augmente l’absorption du fer et renforce les effets immunitaires et anti-infectieux. Cette molécule intervient dans la synthèse du collagène, des catécholamines et de la carnitine.
Lipides & Acides Gras

Les lipides
Les lipides membranaires, en particulier les phospholipides et le cholestérol, jouent un rôle fondamental dans la structure et la dynamique de la membrane plasmique. Leur organisation en bicouche interagit directement avec les protéines transmembranaires pour maintenir l’intégrité et la fonctionnalité de la cellule. Les éléments composant la membrane plasmique. Les Phospholipides : Molécules amphiphiles composées d’un glycérol, de deux acides gras (formant les queues hydrophobes) et d’un groupement phosphate (formant la tête hydrophile). Ils s’organisent spontanément en bicouche. Le Cholestérol : Molécule lipidique intercalée entre les phospholipides qui régule la fluidité et la stabilité de la membrane selon la température. Les Protéines transmembranaires : Protéines intégrées qui traversent de part en part la bicouche phospholipidique. Elles possèdent une région hydrophobe centrale ancrée au milieu des acides gras et des extrémités hydrophiles exposées vers les milieux intracellulaire et extracellulaire.
Les acides gras
Les acides gras, sont les unités de base des lipides, c’est leurs structure qui déterminent la fluidité de la membrane en fonction des types des acide gras présents. Les Acides gras saturés : Ne possèdent aucune double liaison entre leurs atomes de carbone, rendant la membrane plus rigide. Les Acides gras insaturés : Possèdent une ou plusieurs doubles liaisons (configuration cis), ce qui crée des coudes dans les chaînes et augmente la fluidité membranaire. les Acides gras trans : Issus de l’hydrogénation ou de processus thermiques, ils possèdent des doubles liaisons en configuration trans, ce qui leur donne une structure rectiligne similaire à celle des acides gras saturés.
Les sels minéraux et oligo-éléments

Les sels minéraux
Le Calcium, le Magnésium, le Potassium, le Sodium, le Phosphore, le Chlore et le Soufre sont présents dans le corps humain en quantités élevées à l’ordre de plusieurs grammes. Leur rôle principal est structurel pour les os, les dents et équilibre hydroélectrique.
Les Oligoéléments
Le Fer, Zinc, l’Iode, le Chrome, le Fluor, le Cuivre, le Manganèse, le Sélénium, sont présents en quantités infimes à l’état de traces ou « Oligo » dans l’organisme. Leurs principales fonctions sont des Catalyseurs de réactions chimiques et enzymatiques.
Ces minéraux agissent comme des cofacteurs ou catalyseurs perpétuels. Sans eux, les réactions biologiques nécessaires à la vie seraient beaucoup trop lentes, voire impossibles. Le Zinc : Il active et catalyse plus de 300 réactions biochimiques. Il est crucial pour le système immunitaire, la synthèse des protéines, la cicatrisation et la division cellulaire. Le Magnésium : Ce sel minéral est lui aussi impliqué dans plus de 300 réactions enzymatiques majeures. Il participe activement à la production d’énergie cellulaire (ATP), à la fonction musculaire et à la régulation du système nerveux. Les oligoéléments essentiels : Des éléments comme le fer (transport de l’oxygène), l’iode (hormones thyroïdiennes) ou le chrome (régulation du glucose) garantissent le fonctionnement optimal du métabolisme global.
L’activité physique est définie comme tout mouvement corporel produit par les muscles squelettiques, nécessitant une dépense énergétique. Elle est caractérisé par sa fréquence et son intensité, légère, modérée ou élevée. Cependant, pour optimiser l’efficacité de cette activité, elle doit être pratiquée à une intensité modérée et répétée. L’activité physique n’est pas une pratique sportive. Naturellement, elle réside sur l’ensemble des mouvements du corps assurés par les muscles, entraînant ainsi une dépense d’énergie supérieure à celle dépensée au repos, les déplacements actifs, la marche, la randonnée, le vélo et les exercices physiques associés au travail corporel sollicitant des efforts modérés sur les membres, et les autres parties du corps. Toutes les activités constituent un travail contribuant à accélérer le métabolisme, à renouveler des cellules, à libérer des toxines et à entretenir l’équilibre psychique et physique. Toute activité physique contribue à prévenir un grand nombre de maladies chroniques et d’en retardé leurs apparitions. Le corps humain demeure naturellement actif pour se maintenir sain tout le long de la vie.
Les végétaux et les plantes

Les végétaux et les plantes disposent de plusieurs saveurs caractéristiques pour chacune d’elle. Et c’est dans la cuisine qu’elles exprimeront et permettront d’agrémenter et de personnaliser des plats et des boissons ou infusions. Les plantes aromatiques se distinguent par leur comportement au rythme des saisons. Les espèces annuelles comme l’aneth, le basilic, la bourrache, le cerfeuil, la sarriette, sont annuelle. D’autres comme le carvi, la coriandre, le persil sont de nature biannuelle et qui disparaitront après floraison. D’autres espèces dite vivaces tel que, la ciboulette, l’estragon, le laurier, la marjolaine, la menthe, la mentha suaveolens, le romarin, la sauge, le thym, la verveine, resteront en place pour se produire et se reproduire sur plusieurs cycles sur plusieurs années. Les végétaux et leurs extraits constituent un ensemble de moyens de subsistance en matières organique nécessaires pour le vivant. En fin Le thé, le café, les agrumes, les condiments aromatiques, riches en polyphénols de types flavonoïdes, catéchines et anthocyanes complètent cette série par leurs caractères stimulants du système immunitaire, du système nerveux central et cardio-vasculaire. Ils sont connues en pharmacologie d’êtres des anti-infectieux, des antioxydants et anti-inflammatoires. Le Cacao avec la théobromine, la caféine et la théine sont des alcaloïdes proches de la nicotine, avec la particularité de se fixer sur les récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine dans le cerveau, induisant ainsi, une augmentation de la vigilance et l’attention et la sensation de bien être.
Pigments naturels des végétaux

En biologie, un pigment désigne toute substance colorée présente dans une cellule végétale ou animale. Les pigments sont répartis dans les organes des végétaux, la tige, les feuilles, les pétales, la fleur, le fruit et même dans la racine. Ces pigments sont présents aussi dans l’organisme des espèces animales et notamment dans la peau des humains, les cheveux et les yeux. Les végétaux semblent laissés apparaitre une certaine couleur selon les pigments qu’ils les caractérises, car ces derniers absorbent et reflètent différentes longueurs d’onde de la lumière. Les plantes végétales contiennent trois principaux types de pigments : les chlorophylles, les caroténoïdes et les flavonoïdes.
Les pigments d’automne

Les pigments dans les plantes végétales sont des variétés de couleurs due à certaines molécules photosynthétiques, les chlorophylles et les caroténoïdes, ils sont présents chez tous les végétaux autotrophes au carbone. Autres pigment existes, les phycobilines exclusivement dans les algues et les cyanobactéries. En biologie, un pigment désigne toute substance colorée présente dans toute les cellules végétales ou animales. Les pigments confèrent aux végétaux leurs aspects issus des molécules présentent dans chaque espèce, les chlorophylles, les caroténoïdes et les flavonoïdes. Ces composés pigmentés absorbent de la lumière, mais ils en reflètent aussi à une certaines longueurs d’ondes bien précises.
Les Tanins

Les Tanins sont des polyphénols que l’on trouve couramment dans de nombreuses espèces. Ces substances organiques contenues dans de nombreux végétaux, notamment dans les écorces et les bois, les racines, les feuilles, les fruits et les gousses, les sucs et les gommes, utilisées pour des usages divers notamment dans le tannage des peaux, la fabrication des encres ou en pharmacologie. Les tanins sont plus souvent hydrosolubles, possédants la capacité de précipiter les protéines, les alcaloïdes ou les polysaccharides en solution aqueuses. Les tanins sont des biopolymères constitutifs de la paroi végétale, notamment dans les celluloses qui enveloppent les cellules, dans les hémicelluloses et dans les lignines, les tanins et leurs dérivés sont des composés très abondants dans le règne végétal et les écosystèmes terrestres où domine la biomasse végétale morte ou vive. Ces composés comprennent des oligomères, des polymères de flavanol et de monomères d’acide phénolique.
les Plantes Médicinales

La place des plantes et leurs utilisations constitue une approche fondamentale, une option à visé thérapeutiques et médicinales dans les soins de santé primaires (SSP). Les plantes médicinales jouent un rôle essentiel dans la prévention, le traitement, la réadaptation et le soins palliatif pour une réduction passagère des symptômes et apaiser la douleur. L’utilisation des plantes s’inscrivent dans toutes les stratégies de prévention des maladies courantes, pour tenter d’améliorer la santé et la qualité de vie.
Les Médicinales: La phytothérapie qui signifie « soigner par les plantes, » en grec. Cet art consiste à utiliser des plantes et ou extraits des plantes sous tous leurs aspects dans le but de soulager les maux du quotidien. Les produits biologiques naturels: Tout produit biologique naturel doit avoir au minimum 95% d’ingrédients naturels et au minimum 95% d’ingrédients issus des végétaux d’origine Biologiques.
Les extraits des végétaux

Les extraits des végétaux sont des huiles essentielles présentes dans tous les végétaux, à la fois dans le système végétatif, c’est à dire, la période de développement allant de la germination jusqu’à la maturité. Dans les organes reproducteurs, au niveau des sommités fleuries, mais aussi dans les feuilles, comme la citronnelle, l’eucalyptus, le laurier noble et dans les écorces comme le cannelier, dans les racines et les rhizomes du curcuma et le gingembre et dans les fruits et les graines.
La fonction biologique des huiles essentielles des végétaux est très complexe. Les parties de la plante dont l’huile est caractérisée par certains composés actifs à valeur médicinale, les racines agissent sur le système nerveux, les graines et les fleurs sur le système digestif et les feuilles sur le système aéro-pulmonaire et cardiovasculaire.
Les polyphénols et Flavonoïdes

Les polyphénols constituent un ensemble de molécules organiques largement présente dans le règne du système des plantes végétales. Ils sont caractérisés chimiquement par la présence d’au moins deux groupes phénoliques associés pour former des structures plus ou moins complexes. Le rôle majeur des polyphénols est l’effet antioxydant contre les radicaux libres, aux propriétés anti-inflammatoire pour protéger les cellules, antibactérien, antiviral et anti-infectieux. Les antioxydants, Les Polyphénols, L’acides phénolique, Les flavonoïdes, Les anti-inflammatoires, et les Inhibiteurs de cyclo-oxygénases 1 et 2.
Les radicaux libres

Un radical libre est une espèce chimique (atome ou molécule) qui possède un électron célibataire, c’est-à-dire non apparié. Cette caractéristique le rend instable et lui procure une grande réactivité vis-à-vis des molécules environnantes. Un radical libre se stabilise au détriment de la molécule voisine qui devient à son tour un radical libre et ainsi de suite. Si les radicaux libres atteignent et modifient l’ADN cellulaire sans que la cellule ne puisse se réparer, des mutations génétiques peuvent apparaître et favoriser la prolifération de cellules cancéreuses.
Le vieillissement cellulaire, l’inflammation chronique et l’augmentation des risques de cancer sont intimement liés et forment un cercle vicieux. Lorsqu’un facteur déclenchant comme le stress chronique, la pollution associé à une mauvaise hygiène de vie perturbe un système, cela crée une réaction en chaîne. En médecine et en biologie, on observe particulièrement ce phénomène à travers trois grands mécanismes interdépendants :Le stress oxydatif : L’exposition à la pollution ou une mauvaise alimentation génère un excès de radicaux libres qui endommagent les cellules.
L’inflammation chronique : Ce stress cellulaire active le système immunitaire de manière prolongée, créant une inflammation de bas grade.
Le dysfonctionnement mitochondrial : L’inflammation et les radicaux libres altèrent les usines à énergie de nos cellules (les mitochondries), ce qui fatigue l’organisme et accélère le vieillissement cellulaire.
La génétique : de son côté, détermine souvent le seuil de tolérance à partir duquel cette cascade va se déclencher et l’organe qui sera touché en premier….
Les maladies d’origine alimentaire
Alors que les cuisines partagées, les carrefours alimentaires et les systèmes alimentaires locaux, tels que l’agriculture soutenue par la communauté, sont de plus en plus répandus aux États-Unis, les épidémies de maladies d’origine alimentaire se produisent également dans ces endroits. Dans ces lieux, dont beaucoup disposent de ressources limitées, les méthodes de prévention en matière de sécurité alimentaire sont rarement au centre des préoccupations.
Extrait du rapport du CEE sur la sécurité Alimentaire
« Quand il y a risque de perturbations graves ou irréversibles, l’absence de certitude scientifique absolue ne doit pas servir de prétexte pour différer l’adoption de telles mesures, étant entendu que les politiques et mesures qu’appellent les changements climatiques requièrent un bon rapport coûtefficacité, de manière à garantir des avantages globaux au coût le plus bas possible. »
https://www.cairn.info/revue-internationale-de-droit-economique-2002-2-page-219.htm
Les Epidemies d’Origine Alimentaire
Les maladies d’origine alimentaires: Sont à l’origine d’environ 48 millions de maladies et de 3 000 décès par an (Scallan E, et al., Emerg Infect Dis 17:7-15, 2011), avec des coûts économiques aux États-Unis estimés entre 152 milliards et 1,4 billion de dollars par an (Roberts T, Am J Agric Econ 89:1183-1188, 2007 ; Scharff RL.


