L’activité physique
L’activité physique est définie comme tout mouvement corporel produit par les muscles squelettiques, nécessitant une dépense énergétique. Elle est caractérisé par sa fréquence et son intensité, légère, modérée ou élevée. Cependant, pour optimiser l’efficacité de cette activité, elle doit être pratiquée à une intensité modérée et répétée. L’activité physique n’est pas une pratique sportive. Naturellement, elle réside sur l’ensemble des mouvements du corps assurés par les muscles, entraînant ainsi une dépense d’énergie supérieure à celle dépensée au repos, les déplacements actifs, la marche, la randonnée, le vélo et les exercices physiques associés au travail corporel sollicitant des efforts modérés sur les membres, la tête et le tronc. Les activités domestiques constituent un travail contribuant à accélérer le métabolisme, de renouveler les cellules, libérer des toxines et entretenir l’équilibre physique, psychique et mental. Toute activité physique contribue à prévenir un grand nombre d’affections et de maladies chroniques et d’en retardé leurs apparitions. Le corps humain demeure naturellement actif pour se maintenir sain tout le long de la vie.
Une Activité physique d’intensité faible est marquée par une respiration normale sans essoufflement, la conversation est possible et le cœur n’est pas accéléré. La marche tranquille, la promenade en solo ou accompagnée, le chien reste est très bon ami passif, mais contributif.
L’Activité physique d’intensité modérée, La respiration est légèrement accélérée, l’essoufflement est faible, la conversation est possible, mais les battements cardiaque montent en fréquence. Ce type d’activité demeure intéressant pour des objectifs définis, car certaines préparations avec un minimum d’équipement serons nécessaires pour en tirer des avantages (le calme, la sérénité et la contribution).
L’Activité physique d’intensité élevée, La respiration est accélérée, l’essoufflement est ressentie, le cœur bat vite et la conversation est difficile, dans ce cas adapter des phrases courtes pour rester en communication. Particulièrement, cette activité physique de type intensité élevée se réalise en plusieurs heures voir toute une matinée, la raison pour laquelle il est important de se ravitailler en amont en nutriments riche en antioxydants, en acides gras insaturé, de fruits contenant des fibres et de l’eau. A partir du moment que l’objectif est défini, l’intéressé devrait s’attendre à quelques difficultés, il lui est recommander d’appréhender et de prévoir de quoi lui est nécéssaire pour effectuer et atteindre son objectif.
Les pratiques physique
Toutes pratiques physiques quotidienne permets de prévenir et de réduire les risques aux troubles de métabolisme, dont l’obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires et de cancers. Le risque de décès sera diminué de 20 à 30 % par rapport aux personne les plus sédentaires. L’activité physique améliore la santé mentale grâce à la production d’endorphine ou de dopamine, induisant ainsi la motivation et la sensation de bien-être, par effet d’inhibition de stress, de dépression et d’anxiété.
Cependant, toutes activités physique élevées nécessitent une composition nutritionnelle contenant de l’eau minérale, des acides gras insaturés, associés à certaines vitamines de types A, D, E, K et de vitamine-C, de protides et d’antioxydants. Il est recommandé de se ravitailler en nutriments riches en acides gras insaturés et en antioxydants avant et après toutes séances d’exercice physique intense, cela permet de neutraliser les radicaux libres, d’optimiser les performances et d’accélérer la récupération après l’effort.
Les aptitudes physiques ostéoarticulaires, neuromusculaires, cardiorespiratoires, mais aussi les capacités cognitives liées à la réflexion, la concentration et l’apprentissage se trouvent bien avantagées. Toutes activités physiques et sportives accélèrent le métabolisme phosphocalcique et lipidique, d’où l’intérêt à la production et la dépense énergétique. Les éléments le plus souvent concernés sont les sels minéraux tel que, le calcium, le phosphate et la vitamine-D et la vitamine-E, mais aussi certaines hormones et d’enzymes de type phosphatases alcaline osseuse pour la fixation de Ca2+, pour l’amélioration de la santé des os et les articulations avec diminution significative des risques liés à la chute et de fractures.
Les directives de l’OMS sur l’activité physique et la sédentarité fournissent des recommandations de santé publique fondées sur des données probantes à l’intention des enfants, des adolescents, des adultes et des personnes âgées concernant la quantité d’activité physique (fréquence, intensité et durée) nécessaire pour obtenir des bienfaits significatifs pour la santé et atténuer les risques. Pour la première fois, des recommandations sont fournies sur les liens entre la sédentarité et les effets sur la santé, ainsi que pour des sous-populations telles que les femmes enceintes et les femmes en post-partum, et les personnes atteintes de maladies chroniques ou d’un handicap.
Extrait PubMed
A partir de plusieurs publications de recherche de grande qualité, extraites d’études observationnelles à l’échelle populationnelle et d’essais cliniques randomisés et contrôlés, ont démontré que l’activité physique est associée à un plus faible risque de développer des maladies chroniques, notamment les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 et des types précis de cancers. On a mis en œuvre ces données probantes pour l’ensemble de la planète sous la forme de politiques, de programmes et de lignes directrices pour la pratique clinique en lien avec l’activité physique. En revanche, pratiquement aucune étude scientifique n’a évalué le rôle de l’activité physique dans la prévention des maladies chroniques chez les personnes en situation de handicap.
Lorsque des déficiences (physiques, mentales, sensorielles, intellectuelles) interagissent avec des obstacles personnels et environnementaux pour compromettre la capacité d’une personne à contribuer pleinement à la société1. Par exemple, un patient atteint d’arthrite n’est pas nécessairement « handicapé », mais si ses fonctions physiques sont altérées et que des obstacles architecturaux (p. ex., des escaliers au lieu d’un ascenseur) ou politiques (p. ex., le bannissement des scooters électriques des transports en commun) contraignent sa capacité à travailler ou à se déplacer librement dans sa communauté, on considérerait cette personne comme étant en situation de handicap1.
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Carte et tracé
Diagramme de dénivellation





